Prana

Lundi 10 août 2009
Je dis "souvenez-vous" parce que, à mon souvenir, cette histoire a fait partie des premiers mailing viraux au début de l'utilisation des mails dans les entreprises (avant qu'on nous menace de damnation éternelle si on ne forwarde pas un essage prétenduement écrit par le Dalai Lama - je ne supporte pas ce chantage manichéen).

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Au bord de l’eau, dans un petit village côtier mexicain, un bateau rentre au port, ramenant plusieurs thons. L’Américain complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer.
- Pas très longtemps, répond le Mexicain.
- Mais alors, pourquoi n’êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus ? demande l’Américain.
Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de sa famille. L’Américain demande alors :
- Mais que faites-vous le reste du temps ?
- Je fais la grasse matinée, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir, je vais au village voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J’ai une vie bien remplie.
L’Américain l’interrompt :
- J’ai un diplôme de l’Université de Harvard et je peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l’argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu’à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l’usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut-être New-York, d’où vous dirigeriez toutes vos affaires.
Le Mexicain demande alors :
- Combien de temps cela prendrait-il ?
- 15 à 20 ans, répond le banquier américain.
- Et après ?
- Après, c’est là que ça devient intéressant, répond l’Américain en riant, quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions.
- Des millions ? Mais après ?
- Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos petits-enfants, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis.


(un diptyque naturel, souvenir du Vietnam - a natural diptyque, a memory from my Vietnam trip)


I say "remember" because as far as I recall, this tale was one of the first viral mails sent at the beginnign of email use in companies; long before we were hreatened with eternal damnation when not forwarding a so-called message from the Dalai Lama - I simply hate this kind of spiritual blackmailing)

An American investment banker was at the pier of a small coastal Mexican village when a small boat with just one fisherman docked.
Inside the small boat were several large yellow-fin tuna.  The American complimented the Mexican on the quality of his fish and asked how long it took to catch them.
The Mexican replied – “Only a little while.”
The American then asked – “Why didn’t you stay out longer and catch more fish?”
The Mexican said that he had enough to support his family’s immediate needs.
The American then asked – “But what do you do with the rest of your time?”
The Mexican fisherman said – “I sleep late, fish a little, play with my children, take a siesta with my wife and then each evening I stroll into the village where I sip wine and play guitar with my amigos – I have a full and busy life.”
The American scoffed – “I am a Harvard MBA and could help you.  You should spend more time fishing.  With the proceeds you could buy a bigger boat and then several boats.  Eventually you would have a fleet of fishing boats.  Instead of selling your catch to a middleman, you could sell directly to the processor and eventually open your own cannery.  You would control the product, processing and distribution.  You would need to leave this small fishing village and move to Mexico City – then L.A. and eventually New York City where you would run your expanding enterprise.”
The fisherman asked – “But how long will this all take?” – to which the American replied – “15 to 20 years.”
“But what then?”
“That’s the best part – when the time is right, you would announce an IPO and sell your company’s stock to the public – and become very rich – you would make millions.”
“Then what?”
“Then you would retire and move to a small coastal fishing village where you would sleep late, fish a little, play with your grand kids, take a siesta with your wife, stroll into the village in the evening where you could sip wine and play your guitar with your amigos.”
Par Miss Su
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Dimanche 7 juin 2009
Je partage avec vous aujourd'hui un outil que j'ai offert à ma Maman mais que j'ai récupéré juqu'à ce que...euh...elle ai envie de s'en servir :-)
Il s'agit du jeu de carte FEMINITUDES créé par Monique Grande avec des illustrations splendides de Myrrha, une artiste vraiment impressionante (je dérive mais allez voir son zodiaque d'inspiration égyptienne; il y a de quoi faire des médiations sur chaque carte).

En cliquant sur la pochette du jeu ci dessous, vous aboutissez à une page des éditions Souffle d'Or qui permet de tirer une carte au hasard, en lisant une petite partie du texte associé (ça dépanne des fois quand on n'a pas emmené son tarot dans son sac à main..... Quoi? Y a pas que moi qui me balade avec un tarot de Marseille quand même?? ;-)


(Bon sang je vous donne vraiment tous mes trucs persos! Je m'épate)

En fait, moi je ne le tire plus très souvent ces temps-ci (comme tous les jeux, il y a des périodes); par contre, je me fais des étalages complètement intuitifs de quelques cartes que j'agrémente de cristaux et que je laisse posés quelques jours. Je fais le plus souvent une croix avec cinq cartes. Parfois j'y mets une intention particulière; pour travailler sur un aspect de ma psyché, parfois non. Dans le deuxième cas, je découvre souvent a posteriori que l'étalage contenait un message de mon inconscient; c'est passionnant!

Have fun.


Par Miss Su
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Vendredi 5 juin 2009
When I came back from Bali, I had in my notebook the name of a man living in London who...errr...who IS. Sorry I have trouble finding words. He is not a guru, neither is he a monk or a lama; he is just someone who stopped being someone. That happened one day out of the blue: bang. And now he tells about it every Tuesday in his home in Hammersmith.
Meeting this person was quit an experience for me. A person who uses the past tense to talk about who he used to think he was and who is now completely aware that he is one with everything, the global consciousness, Life or God of you wish to call it that way. Someone who is free from our curse of feeling separated. The most interesting is that we actually all know about it except we don't because we are too busy thinking and feeling other things. This is why his very simple website is called  The Elusive Obvious.
Personnaly, it absolutely delights me to think that one day I might feel that I am the tree, the concrete, the tea, the neighbour and so on. How resting and blissful that must be!

Here is an interview from conscioustv.com (which contains other very interesting stuff) that give a good idea of the man and what he talks about which is sometimes called "non duality".

 


A mon retour de Bali, j'avais, dans mon carnet d'adresses, le nom d'un homme qui...euh...qui EST. Je suis désolée, je ne trouve pas de qualificatif. Ce n'est pas un guru, pas un moine ou un lama; c'est quelqu'un qui a simplement cessé d'être quelqu'un. Et c'est arrivé un beau jour comme ça. Et maintenant, il raconte à quoi ça ressemble, tous les mardis soirs, dans sa maison de Hammersmith.
Pour moi, ça a été magistral d'approcher cet homme qui parle de sa personne à l'imparfait, qui a chaque instant ressent qu'il ne fait qu'un avec le tout, la conscience universelle, la Vie, Dieu si vous voulez l'appeler ainsi; quelqu'un qui n'est plus dans la séparation. Et le plus beau c'est que nous avons tous cela en nous, c'est juste tellement évident, tellement ordinaire que nous ne le ressentons pas. Voilà pourquoi son simplissime site s'appelle The Elusive Obvious (L'insaisissable évidence).
Moi je trouve ça passionnant d'imaginer qu'un jour je ressente que suis la même chose que l'arbre, le macadam, le voisin, la pomme du goûter etc: quelle joie et quel repos ce doit être!

Ci dessus, le lien vers une interview donnée à conscioustv.com (plein de choses très intéressantes pas ailleurs), qui donne une bonne idée de ce dont il s'agit et qu'on nomme aussi "la non-dualité" (en anglais uniquement).
Par Miss Su
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Vendredi 29 mai 2009
En urgence, j'ai réussi à retrouver dans mes cartons entreposés à Paris le livre de Thomas d'Ansembourg:

"Cessez d'etre gentil, soyez vrai"


C'est une perle ce bouquin. J'ai hâte de parvenir à mettre en pratique ce qu'il enseigne!
En bref, il s'agit d'apprendre la CNV ou Communication Non Violente, soit comment exprimer ses émotions à l'autre sans que cela soit un drame ou la guerre (personnellement, je tombe plutôt dans le premier cas, si j'arrive à ouvrir la bouche!).
Comme toute technique efficace c'est merveilleusement simple mais cela demande de l'entraînement.
Je vous donne les étapes pour vous agicher, mais tout le livre vaut la peine d'être lu:
1. j'observe les faits (ex: "tu t'en vas dans la cuisine quand je parle")
2. je dis ce que je ressens (sans en faire une accusation: non pas "tu m'ignores" mais "je me sens triste et seul")
3. j'exprime le besoin non comblé d'où part cette émotion ("j'ai besoin de sentir que je compte pour toi")
4. j'émets une demande négotiable ("peut-on en parler?" ou "serais tu d'accord pour...?")

La première étape de l'entraînement proposé c'est très simple: trois fois par jour, pendant 3 minutes, se questionner sur ce qu'on ressent. Et on réalise déjà qu'on a un vocabulaire super limité en terme d'émotions (enthousiaste, joyeux triste, en colère, déprimé...et ensuite euh...)

Bonne lecture, je vous le souhaite.


A recommened reading that I found back in one of my boxes stored in Paris, on a communication urgency (that I am still trying to solve. Maybe sharing the book will help me!)





Par Miss Su
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Jeudi 28 mai 2009
Je suis en train de relire les notes que j'ai prises lors de mon éjour dans l'ashram d'Arnaud Desardins (il y a deux ans déjà!) et j'ai retrouvé quelque chose de simple et d'inoubliable.
Un des disciples d'Arnaux qui nous donnait l'allocution du jour nous a dit: la pratique de la voie, se résume assez bien grâce aux slogans de Nike et canon combinés:

I am reading again the notes I wrote while in Arnaud Desjardins's Ashram two years ago (he is a french spiritual master who is a disciple of Swami Prajnanpad). I found something that is both simple and unforgettable.
One of Arnaud's disciples during the day's Q&A told us that the path could easily be summed up using Nike's and Canon's catch phrases combined


Just do it.

You can.

Par Miss Su
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Jeudi 16 avril 2009
Ca vaut le coup de le raconter. Ca peut donner des idées.

En Janvier, je suis arrivée à Londres une semaine avant le début des cours  Je m'étais donné cet intervalle pour trouver un appartement dans le quartier d'Ealing. Cela me paraissait faisable, mais en etendant mon plan, bon nombre de Londoniens m'ont lancé un drôle de regard et un "Ah, une semaine? C'est court!".
Le lundi, je débarque à la station de métro la plus proche de l'école: six agences immobilières en face: pratique. J'enchaine sur deux premieres visites. Aïe. Tres bof.
Je programme d'autres visites pour le lendemain et me pose pour réfléchir. Ca ne va pas, il faut que j'affine ma commande. Ni une ni deux, je m'achète un magazine de déco. En piochant dedans je me suis confectionné un grand collage avec tout ce qu'il faut: chambre, living, cuisine, lumière, déco, couleurs, plantes etc. et que j'installe à mon chevet.
Le soir venu je l'ai contemplé tres sûre de moi: voila, c'est CA que je veux. C'était très clair dans ma tête. J'ai laissé l'image m'imprégner et me suis couchée. Le lendemain, je l'ai de nouveau bien regardée et suis partie pour mes visites.
Un agent m'a fait voir deux autres aparts, et devant mon manque d'enthousiasme, me propose d'en voir un autre, un peu plus cher (ah, me dis-je, j'ai oublie de mettre le prix sur mon collage!). Bingo. Je n'en revenais pas. Non seulement je me sentais completement bien dedans mais plusieurs details me rappelaient mon collage; la cuisine, les photos de fleurs en noir et blanc au mur, les grandes fenetres, les tons de la deco...Cela m'a pris quelques jours pour me decider mais c'etait evident que c'etait celui la. Bien sûr j'ai obtenu la location.
Cela ne m'a pas pris une semaine mais deux jours :)



I thought this story was worth telling. It might give some people ideas.

In January, I arrived in London a week before the beginning of classes, That is the time I had allocated myself to find a flat in Ealing.It seemed possible to me but when explaining my plans to Londoners, I would get the look and "Oh, one week. That's short."
Monday: I turn up at Ealing Broadway station: all the agencies were facing it; that wa a simple start. My two first visits were...disappointing, to say the least
After scheduling a couple of other visits for the next day, I pondered: this is not working, I need to make my order more precise. I bought a decoration magazine and made a big collage with everything I liked: nice and cosy bedroom, kitchen, living room, colours, plans etc. and I put it next to my bedstand. I contemplated it before going to bed: THIS is what I want. It was very clear in my head. I went to sleep and meditated on the image again in the morning.
On the next day an agent showed me two other disappointing flats and, faced with my un-enthusiastic expression,  offered to show me another one, a bit more expensive (that's when I told myself I should have put a price on my collage!). Bingo. I could hardly believe it: not only did I feel absolutely fantastic in it but several details were matching my collage: the kitchen, the B&W pictures on the wall, the big windows, the colours...It took me a couple of days to make up my mind but it was obvious that it was the one. And I got it :)
And she lived in it happily...until we will see when!

Par Miss Su
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Samedi 4 avril 2009
Cela m'arrive de temps en temps de soudain avoir accès à une compréhension surnaturelle, comme si les nuages s'écartaient au dessus de moi et que la sagesse m'était accessible d'une manière complètement évidente et intuitive.
Soudain je me sens plus grande, plus sage et c'est d'une luminosité!...

Comme de se rendre compte du rôle qu'une personne est venue jouer dans notre vie et de l'immense, incommensurable amour qui est derrière cette mise en scène, par delà les joies et les tristesses que les évènements ont déclenché en nous. Je me souviens ainsi l'hiver dernier avoir pleuré d'émotion en "voyant" les amis/ennemis merveilleux sourire et saluer devant le rideau baissé, tels les acteurs d'une pièce montée uniquement pour me faire grandir.
Et après on se demande pourquoi je suis fascinée par le cinéma ;)

Il y a des épiphanies de différentes taille je crois et dont l'influence se fait senir de manière plus ou moins prolongée, et j'espère un jour, définitivement. La dernière majeure en date a eu lieu un dimanche dans mon salon, au soleil, avec une amie. Soudain je me suis écriée mentalement: "Bon sang: le temps n'existe pas!!".
Mon intellect avait déjà été soumis à cette notion bien des fois, et l'avait accepté avec une certaine logique mais aussi une certaine distance. Entendre: "le passé a disparu, le futur n'est pas encore; seul le présent existe", ça fait du sens. Enfin, à moi en tout cas. Mais entre l'accepter intellectuellement et le ressentir, il y a un monde et des mécanismes mystérieux qui travaillent dans l'inconscient ou bien je ne sais où jusqu'au moment du déclic (en anglais on dit: "when the penny dropped").
Donc, dans mon salon, soudain, bing. Tout est contenu dans le moment présent. TOUT Le manifesté, les mémoires et empreintes, le potentiel, le non manifesté...Comme tout était plus simple tout à coup et quel soulagement! La beauté de l'instant , libre de toute charge inutile, était entière.
Déjà la puissance de cette réalisation semblait se dissoudre, mais j'ai eu peu après le signe qu'une trace restait encore quand, en relisant une phrase de mon journal où je parlais des mémoires à guérir (voir l'article sur la généalogie par exemple); nouvel éclat intérieur: Tout cela arrive en fait dans le maintenant!
Toutes les histoires, toutes les tragédies vécues et non digérées, par nous-mêmes, nos ancêtres, et tous les êtres humains qui ont jamais vécu sont présents...dans le présent. Voilà pourquoi tout est toujours possible, réparable; le happy end est toujours à portée de main pour cent mille drames écoulés.

Depuis, je ne peux pas dire que je vis constamment dans cet espace, mais j'ai retenu: comme résumé: notre seule responsabilité est donc de rendre le moment présent le plus beau possible. A chacun de trouver sa manière :)



Sometimes I have those supernatural insights as if the clouds were parting above me and allowing an intuitive glimpse of some greater wisdom to come through me. For a split second, I feel bigger, wiser, and it is so bright!

Like this moment last winter when I realized the role that a person had come to play in my life and the immense and incommensurable love that staged it; beyond any sadness or joy that occured. I could see the souls of the wonderful friends and foes bowing, eveybody smiling, their masks unveiled, in front of the curtain of a stage put up exclusively to make me grow, and I cried! (anybody wonders why i chose movie making?)


Epiphanies come in different sizes and their influence lasts more or less I think, until they are here to stay, I hope. The latest big one came one sunday in my living room. I was with a friend, the sun was shining, and suddenly, out of the blue I shouted mentally: "Oh My God: time does not exist!!"
I had alreay come across that notion several times and my mind had somewhat accepted it from a distance. Hearing "The past is gone, the future does not exist yet, only the present is" makes sense. For me at least. But to accept it mentally and to feel it are two different things, separated by a whole bunch of unconscious mecanisms or God knows what until the moment when the penny drops.
So, here I was in my living room and bing. Everything is contained in the present. EVERYTHING! The manifestedn,the memories, the imprinted behaviours, the potential, the un-manifested...How it made everything easier and what a relief! The beauty of that instant, freed from all the rest, filled the room.
The power of this realization seemed to fade already but a while later I had a sign that a trace was left. I read a line of my diary talking about past memories that need healing (our own or our ancestors) and it became clear: It is all happening in the now!
All the stories, all the tragedies past, lived and unsolved are there in the present. This is why everything is always possible and evrything can be healed: the happy end is always at hand for a thousand sad stories.

Since then, I cannot say that I live 24 hours in that space but I remember that out sole responsibility is to make the present the most beautiful place we can. Let each person find how:)

Par Miss Su
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Samedi 24 janvier 2009
Ce cher Neale. Il a le don de secouer les idées reçues et ça fait un bien fou.
Neale, c'est Neale Donald Walsh, l'auteur de "Conversations avec Dieu", un de mes livres de chevet.
La première fois que je l'ai lu, il y a 7-8 ans, je l'avais trouvé irrévérencieux.
Maintenant je le trouve génial, et même indispensable.

Je vous soumets un extrait qui a donné un livre pour enfant, qui malheureusement n'est disponible qu'en anglais.
(C'est Dieu qui raconte).


Il y avait jadis une âme qui se savait lumière. Comme c'était une âme neuve, elle avait hâte de faire des expériences. "Je suis la lumière, disait-elle. Je suis la lumière." Mais elle avait beau le savoir et le dire, cela ne remplaçait pas l'expérience de la chose. Et dans le royaume d'où émergeait cette âme, il n'y avait que de la vie. Chaque âme était grande, chaque âme était magnifique et chaque âme luisait de l'éclat de Mon imposante lumière. Alors, la petite âme en question était comme une chandelle au soleil. Au milieu de la plus grande lumière (dont elle faisait partie), elle ne pouvait ni se voir, ni faire elle-même l'expérience de Qui et de Ce Qu'Elle Est Vraiment.

Alors, cette âme se mit à aspirer de plus en plus à se connaître.

Et si grande était son aspiration qu'un jour Je lui dis: "Sais-tu, Petite, ce que tu dois faire pour satisfaire ton aspiration?"

"Quoi donc, Dieu? Quoi? Je ferais n'importe quoi!" dit la petite âme.

"Tu dois te séparer de nous, lui répondis-Je, puis tu dois invoquer l'obscurité sur toi."

"Qu'est-ce que l'obscurité, ô Divin?" demanda la petite âme.

"C'est ce que tu n'es pas", lui répondis-Je, et l'âme comprit.

Alors, c'est ce que fit l'âme : elle se détacha du tout, mais oui, et se rendit même dans un autre royaume. Et dans ce royaume, l'âme avait le pouvoir d'invoquer dans son expérience diverses sortes d'obscurité. C'est ce qu'elle fit.

Mais au milieu de toute l'obscurité, elle s'écria : "Père, Père, pourquoi m'as-Tu abandonnée?" Tout comme tu l'as fait, toi, à tes heures les plus sombres. Mais Je ne t'ai jamais abandonné, Je te suis toujours fidèle, prêt à te rappeler Qui Tu Es Vraiment, prêt, toujours prêt, à te ramener chez toi.

Par conséquent, sois une lampe dans l'obscurité et ne la maudis pas.

Et n'oublie pas Qui Tu Es au moment où tu seras encerclé par ce que tu n'es pas. Mais loue la création, au moment même où lu cherches à la changer.

Et sache que ce que tu feras au moment de ta plus grande épreuve sera peut-être ton plus grand triomphe. Car l'expérience que tu crées est une affirmation de Qui Tu Es - et de Qui Tu Veux Etre
.

Une autre fois, je parlerai du pouvoir de la création, de la loi d'attraction et de ses corollaires (parce que, pour les connaisseurs, Neale a aussi une façon de parler du "Secret" qui remet les idées en place)
Par Miss Su
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Lundi 15 décembre 2008

Centre, France, 2008 - Elseneur, Danemark, 2008


Dans la nature, tout est en sommeil. Chut, on dort. Dans le monde moderne, tout le monde s'active...et s'étonne d'attraper la crève.
Je me fais le relais d'un enseignant plein de sagesse en vous transmettant une suggestion pour nous tous qui sommes si coupés des rythmes naturels.
Le solstice d'hiver est le moment clef où la lumière commence à reprendre le pas sur l'obscurité: les jours rallongent enfin; on se souvient que bientôt, il fera jour sur le chemin du travail le matin. Symboliquement, c'est le moment où la lumière ensemence les graines qui se sont enfouies dans la terre, leur apportant la promesse de la floraison.
Cette année, dans les quelques jours entourant le solstice (dimanche 21 décembre), prenez un moment pour réfléchir, méditer, visualiser, la graine des projets que vous souhaitez voir fleurir dans votre vie l'année prochaine. Si vous voulez, inventez vous un petit rituel: paganisez cet instant (allumez une bougie, par exemple; créez ce qui vous (en)chante).
Deuxième secret: pendant les 40 jours qui suivent le 21, gardez cette graine dans un coin de votre tête/coeur/espace (au choix selon votre personnalité), comme si vous veilliez à sa gestation.

Personnellement, j'ai fait ce travail l'année dernière, en groupe de méditation, et je dois dire que 2008 a été une des années les plus riches que j'ai jamais vécues!
Par Miss Su
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Jeudi 30 octobre 2008
Je m'atèle à un gros morceau: je voudrais aujourd'hui (en fait, depuis deux semaines, d'où le silence) rassembler dans un article simple les outils thérapeutiques que j'ai découvert en rapport avec la famille.

Tout a commencé le jour où mon acupunctrice, que j'allais voir dans un grand moment de détresse m'a sorti: "Je ne peux rien faire pour vous, vous portez des souffrances qui ne vous appartiennent pas, des souffrances de vos ancêtres. Aucune psychothérapie ne vous sortira de là. Je vous envoie chez D."
Je n'étais peut-être pas aussi estomaquée que certains d'entre vous, d'abord parce que, effectivement, parler à quiconque depuis un an ne m'avait pas aidée du tout, et d'autre part parce que j'avais déjà entendu parler de l'influence des ancêtres sur notre psyché.
Belle preuve d'humilité d'une praticienne en passant.

Chez Mr. D, j'ai découvert que mon corps contenait, enregistré comme sur une bande magnétique, non seulement mes propres traumatismes mais aussi des influences venant de mes lignées maternelles et paternelles. Ainsi, tel ou telle ancêtre est, d'une certaine manière, toujours présent en nous, cela peut être sous la forme d'une tension musculaire , d'une maladie grave ou d'un schéma psychologique (lesquels sont aussi stockés dans le corps: magie de la matière). Dans tous les cas, cela "parasite" et empêche une bonne santé mentale ou physique.
Vous allez me dire: mais pourquoi croire tout ce baratin?
Je vous réponds: je me fie au résultat. En deux séances où nous avons "remercié" une aïeule qui s'accrochait à moi  j'ai senti qu'un voile m'était oté, une espèce de tension perpétuelle que je portais depuis si longtemps que j'étais toute surprise et ravie de découvrir que cela ne faisait pas partie de moi. Je peux vous dire qu'aucune thérapie verbale sur quelque durée que ce soit ne m'a apporté le 100eme du mieux-être que j'ai gagné là.

Ensuite j'ai utilisé (et continue de le faire) deux outils moins axé sur le corps mais tout aussi puissants: l'analyse transgénérationelle (ou psychogénéalogie) et les constellations familiales.

Les constellations familiales permettent au cours d'un travail de groupe de mettre à jour des schémas de comportement hérités des générations précédentes, voire des secrets de famille, qui nous influencent inconsciemment, et de remettre les choses en place pour laisser notre véritable personnalité et nos pleins potentiels émerger.
Voici une explication que j'ai trouvé assez complète. Pour lire la description de constellations aux résultats impressionnants animées par le créateur de la méthode, Bert Hellinger, n'hésitez pas à lire Les fondements de l'amour dans le couple et la famille. J'ai été particulièrement frappée par l'explication des raisons d'un inceste et sa résolution.

La psychogénéalogie a le même but mais en allant plus loin dans l'arbre généalogique (moi, je suis déjà remonté à la 7eme génération sur un problème particulier, c'est dire) et en se basant sur toute la base factuelle (dates, prénoms, noms, lieux, métiers...) pour détecter les histoires anciennes qui se rejouent comme des drames bien rodés, les rôles repris quasiment au prénom près, les dates anniversaires qui font mourir les héritiers d'un traumatisme à la même date que l'ancêtre dont il est issu...impressionant.
Ce n'est pas tout de connaître le passé, encore faut-il s'en libérer. C'est là que le choix du thérapeuthe est important: il ou elle doit être suffisament compétent et intuitif pour cibler les bons axes de travail et disposer d'outils de résolution, de mise en lumière des conflits (un conflit révélé perd de sa puissance, voire est exorcisé).
Exemple de travail fait dans mon groupe , pioche de santons ensuite posés sur l'arbre. Croyez vous qu'on choisisse les figurines par hasard? Pas du tout, évidement: quand on les observe, elles représentent bien plus que ce qui a poussé notre main vers elles: fascinant.





Par Miss Su
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